Généalogie des rois d’Épire
La maison royale des Éacides gouverna l’Épire et noua de nombreuses alliances avec la Macédoine et les dynasties hellénistiques. L’arbre aide à suivre les homonymes, les mariages politiques et la lignée qui mène notamment à Olympias et Pyrrhos.
La maison éacide et ses homonymes
Les rois molosses puis épirotes utilisent souvent les mêmes noms, notamment Néoptolème, Alexandre, Alcétas et Pyrrhos. Les mariages avec la Macédoine placent Olympias et sa descendance au centre des relations dynastiques de la fin du IVe siècle av. J.-C. Pour éviter les confusions, chaque nom cliquable doit être lu avec son rang, ses dates et la branche familiale indiquée.
Les sources littéraires racontent surtout les crises et les campagnes, tandis que les monnaies et inscriptions attestent plus directement une autorité ou un titre. Pyrrhos règne en Épire mais intervient aussi en Macédoine, en Italie et en Sicile : ces espaces ne constituent pas une seule succession dynastique. La chronologie permet de séparer parenté, royaume d’origine et pouvoir momentanément exercé.
La royauté épirote s’inscrit en outre dans une organisation fédérale qui évolue. Une branche familiale peut conserver un prestige traditionnel sans contrôler durablement tout le territoire. Pour chaque règne, confrontez donc l’arbre aux assemblées, aux alliances et aux campagnes attestées ; le lieu d’une bataille ou d’un mariage ne suffit pas à définir les frontières du royaume.
Les traditions faisant descendre les Éacides du héros Éaque relèvent de la légitimation dynastique. Elles éclairent l’identité revendiquée par la maison royale, mais ne constituent pas une filiation historique vérifiable.
Arbre généalogique en grand format
|
|
| Cliquez sur les noms des Rois ou des Reines pour voir leur histoire |
![]() |




