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À la fin du IIe millénaire, en l'Asie antérieure, à l'Est du Pont Euxin (Mer Noire) et au Sud-ouest de la Transcaucasie, deux royaumes se développent, celui de Diaochi Daïaé et celui de Kolkha (ou Kolkhís ou Kolkhis, en Grec : Κολχίς) ou Colchide selon les Grecs. C'est là que naissent les légendes de : Jason et des Argonautes, qui y allèrent chercher la Toison d'or et de la magicienne Médée. La Colchide portait aussi quelque fois, le nom d'Æa, qui est celui de l'île (Où résidaient le Roi Éétès et sa sœur Circé dans la légende) à l'embouchure du fleuve Phase (Rioni auj.). Ce fleuve était considéré par les Grecs comme la frontière entre l'Europe et l'Asie et ses eaux navigables permettaient aux marins de remonter de la mer Noire vers l'Est. Le royaume de Colchide était délimité au Nord par les Monts Caucase et correspond approximativement à la Géorgie d'aujourd'hui. Vers 330 av.J.C, il est libéré des Perses, par Alexandre le Grand (336-323) et avec la naissance de la dynastie des Pharnavazides (Qui durera jusqu'en 93 av.J.C), il devient le royaume de Karthlie ou d'Ibérie selon les Grecs. L'Ibérie est ensuite la possession d’une dynastie Arsacides (93 à 32 av.J.C), puis sera dirigée de nouveau par les Pharnavazides, jusqu’à la création du premier royaume de Géorgie en 265 ap.J.C. |
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En 65 av.J.C, le royaume est conquis par Pompée (106-48). Plus tard Il sera conquis par les Perses Sassanides. Le Christianisme y apparaît en 311, par Sainte Nino (ou Ninon ou Nina) l'Illuminatrice (Esclave martyre). En 337, suite à la conversion du Roi Miriam III (265-342) et de son épouse Nana, il devient la religion officielle du royaume. En 446 (ou 460), Wakhtang I Tête de loup (446-502), fonde la dynastie Bagratide. Il choisit la ville de Tbilissi (Ancienne Tiflis, Thbili en Géorgien) pour capitale, dont le nom est du à des sources chaudes. Il libère le pays de l'emprise des Perses Sassanides et étend son royaume à toute la Transcaucasie (Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan auj.). |
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Il fait proclamer l’autocéphalie de l’église Géorgienne. Mais il est finalement battu par les Perses et en 502, la Géorgie est divisée en deux pays: La Géorgie orientale qui est ajouté au royaume de Karthlie et la Géorgie occidentale, qui correspond à l'ex Colchide et qui prend le nom de royaume de Lazique.
Au VIe siècle les Perses abolissent la royauté en Karthlie, ils seront chassés du pays avec l’aide de Byzance et les Aznaouris (Nobles) rétabliront l’administration et le pouvoir. En 654, les Perses et Byzance vont se disputer la région.
Les habitants de Colchide vivaient de l'extraction et du traitement des minerais (Bronze, fer, cuivre). Ils étaient maîtres dans la fabrication d'objets. On a retrouvé en Géorgie occidentale, à Mekvena, des boucles de ceintures en bronze et des haches de bronze du début du Xe siècle av.J.C., ornées de tête de loup. |
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La légende de Sainte Nino Elle aurait vécu en Colchide au IVe siècle et y aurait propagé la foi chrétienne. La légende veut qu'elle soit venue au chevet de l'épouse de Miriam III, la Reine Nana, qui était mourante et qu'elle l'ait guérie. La Reine lui proposa en récompense de l'or et de nombreux présents, Nino refusa mais demanda en échange la conversion de la Reine. Elle l'obtint, puis le Roi fit de même, ainsi que tout le royaume.
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Vers 1115, le Roi d'Assyrie, Téglath-Phalasar I (1116-1077) lance sa première campagne sur les rives Est de la mer Noire et entre en contact avec le royaume de Colchide (Kolkha). C'est dans les annales cunéiformes Assyriennes que l'on trouve la première mention "historique" de ce royaume, ainsi que d'autres tribus du Sud du Caucase, installés à l'embouchure du Phase (Rioni auj.) et dans les provinces d'Adjarie, de Gourie et de Mingrélie. Au début du Ier millénaire av.J.C, les tribus Hourrites de la région du Lac de Van se regroupent en une nouvelle entité politique pour lutter contre les Assyriens, créant ainsi le royaume d'Ourartou, qui comprendra la totalité du plateau Arménien, depuis le Kurdistan jusqu'au versant méridional des Alpes Pontiques. Plus tard, les annales d'un de ses Rois, Sarduri II (766-733), gravées dans la falaise de l'acropole de Van, nous racontent comment ce Roi mena deux campagnes (750-748 et 744-741), contre le pays de Kulha (ou Qulha, la Colchide). Lors de la première, il bat et fait prisonnier le Roi de Khouchalkhi, Khakhani et lors de la seconde, il prend, pille et incendie la ville d'Idalmoucha, dont il déporte la population. |
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Boucles en or trouvées à Vani - 400 av.J.C |
Pour commémorer ses victoires et affirmer sa supériorité, Sarduri II fait ériger
des stèles dans les principales cités de Colchide. En 730, les Cimmériens
descendant le long la mer Noire depuis la mer d'Azov, dévastent la Colchide
avant de réserver le même sort aux royaumes d'Asie Mineure. Puis, peu de temps
après, les Scythes arrivent à travers la chaîne du Grand Caucase, par le col
de Darial (En Ossétie auj.) et dévastent la région jusqu'au Sud de la
Transcaucasie. En
590, ils s'allient au
Roi des
Mèdes
Cyaxare
(633-584) et détruisent l'Ourartou
où
le Roi Rousa III (605-590) voit sa capitale,
Rushahinli
détruite. En 535, les
Mèdes
sont à leur tour battus par le Roi Perse
Achéménide Cyrus
II le Grand (549-528) qui récupère ainsi toute la région et
fait de la Géorgie occidentale (La Colchide) ses XVIIIe et XIXe sa Grecs
installent des colonies sur les rives de la mer Noire de la Colchide dont :
Bathys (Batoumi ou Batumi), Koutaïssi,
Phasis (aujourd'hui Poti) etc.. L'économie de ces comptoirs commerciaux est très
florissante et dès 500 une monnaie d'argent y est frappée.
Vers 330 av.J.C, la Colchide est libéré
des Perses,
par Alexandre
le Grand (336-323) et en 300 / 299, un nouveau royaume, la Karthlie
ou Ibérie selon les Grecs,
avec à sa tête le Roi Pharnavaz I (ou Pharnavaze I ou Parnavaz, P’arnawaz
ou Farnavaz, 302-237) se forme à environ cent cinquante kilomètres des côtes.
Avec lui naît la dynastie des Pharnavazides. Les descriptions du règne
de Pharnavaz sont un mélange de faits réels et de légendes. Il serait un
neveu de Samara (335-322), un chef/Roi (Mamasakhlisi) de la tribu
de Mtskheta (ou Mtskhéta, Cité sur le fleuve Kura, près de Tbilissi)
descendant de Kartlos, le père éponyme de Karthlie/Ibérie. Azon (ou
Azo), un officier d'Alexandre
le Grand, tue Samara, massacre sa famille et se proclame Roi, mais
Pharnavaz I réussit à échapper au massacre. Grâce à un trésor trouvé dans
une forêt, il lève une armée contre l'usurpateur. Azon meurt sur le champ de
bataille et Pharnavaz I est couronné Roi d'Ibérie. |
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Les spécialistes rejettent l'idée qu'Alexandre le Grand ait envahi la région, ils penchent plutôt pour que ce soit un de ses diadoques d'Asie Mineure qui est amené une armée jusqu'en Karthlie/Ibérie. La légende de la prise de pouvoir de Pharnavaz I pourrait également refléter une lutte pour le titre de chef tribal. La capitale est déplacé de Koutaïssi à Mtskheta, selon Strabon (Géographe Grec, v.63 av.J.C-v.23 ap.J.C). Pharnavaz I établit des relations amicales avec les tribus montagneuses caucasiennes du Nord (Les Dzurdzuks) et épouse une de leur Princesse. Il divise son royaume en plusieurs comtés (Saeristavo). Il crée un nouveau culte officiel, celui du Dieu Armazi (Dieu suprême du panthéon Géorgien) à qui il fait ériger un colosse dans la citadelle d'Armaztsikhe et il embellit de nombreuses cités. La tradition attribue à Pharnavaz I l'invention d'un alphabet dit : mxedruli. Bien que les inscriptions Géorgiennes antiques connues, les plus anciennes, remontent au Ve siècle av.J.C. Selon les annales Géorgiennes, Pharnavaz I meurt à l'âge de 92 ans et son fils Saurmag I lui succède. |
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Saurmag I (ou Sauromaces ou Sayurmak, 237-162) prend le pouvoir à la mort de son père, Pharnavaz I, mais les dates de son règne, aujourd'hui sont très discutées. Elles semblent peu plausible, car la durée de règne paraît longue pour l'époque. Selon les annales Géorgiennes, les nobles du royaume s'unissent pour tuer le Roi, Saurmag I prend la fuite et trouve refuge auprès des Dzurdzuks, la patrie de sa mère, dans les montagnes du Caucase. Aidé par ceux-ci, il écrase la révolte et permet à une partie de ces montagnards de s'installer dans les régions frontalières de l'Ibérie. Comme son père, il modifie le panthéon en ajoutant deux nouvelles Déesses, Ainina et Danina. Il meurt sans laisser de descendance, Mirian I son fils adoptif et gendre lui succède. Mirian I (ou Mirvan ou Mihran ou Meribanes, 162-112), selon des comptes médiévaux Géorgiens, se disait descendre des Perses Achéménides. Il est surtout connu pour sa victoire sur les Dzurdzuks, qui avaient profité de la mort de son beau-père pour envahir les provinces de Kakheti et de Bazaleti (Extrême Est du royaume) et que Mirian I refoule dans leurs terres. Après cette victoire, il fait ériger des fortifications au passage du col de Daryal (ou Dariel), fixant ainsi les frontières du Nord de son royaume. |
Pharnadjom (ou Farnadjom ou Parnajom ou P'aranjum, 112-93) succède à son père Mirian I. Il fonde la ville de Nekresi (ou Nerkres) et fait ériger une idole d'un Dieu païen, Zaden (ou Aden) dans la capitale, ce qui va provoquer la colère des Ibériens. Ceux-ci demandent alors au Roi d'Arménie Ardaschès I (114-95) de leur donner son fils comme Roi, accusant le leur de trahison envers les croyances. Le Roi d'Arménie renvoie les émissaires, mais malgré cela, Pharnadjom qui a été avisé de ce complot, lève une armée et attaque l'Arménie. En 93, dans la région de Tashir, Pharnadjom est tué par le Prince Arménien Aeshak I, qui lui succède sur le trône. Pharnadjom est le dernier Roi de la dynastie de Pharnavazide. Un de ses fils âgé d'un an trouvera refuge à la cour des Parthes et récupérera le trône de son père en 32 av.J.C. Aeshak I (ou Artaxia I ou Arshak ou Arsaces, 93-81) en succédant à Pharnadjom fonde la dynastie Arsacide d'Ibérie, indépendante des dynasties Arsacides Parthes ou Arménienne. Il est le fils du Roi d'Arménie Arsace (150-114), d'autres sources le donnent comme le fils du Roi précédent d'Arménie Artavazde I (160-149 ou 160-115). Pendant son règne il cédera à l'Arménie certaines des provinces occidentales de l'ancienne Colchide.
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Artoces (ou Artaces, écritures du nom dans les sources Grecques et Romaines, ou Artog ou Artag, 81-66/65) succède à son père Aeshak I. En 66 av.J.C, le Romain Pompée (106-48), gagne la guerre contre le Roi du Pont Mithridate VI (120-63) qui s'était emparé de la Colchide et s'était aussi proclamé Roi d'Arménie Soucieux de la progression des Romains, Artoces prétend signer un pacte d'alliance avec eux, mais en secret il lève une armée pour attaquer les Romains dans le Caucase. Pompée est informé du stratagème et au printemps 65 av.J.C, il prend les bastions Ibériens d'Harmozica et de Seusamora (Tsumar) à Mtskheta. Artoces est surpris par l'ennemi et s'enfuit en brûlant le pont au-dessus du Kura pour freiner les Romains.
Pompée poursuit Artoces par un autre passage du fleuve espérant le soumettre définitivement. Mais Artoces se retire encore plus loin dans l'arrière pays et stoppe sur la rivière Pélorus. Les archers Ibériens vont résister pendant un moment aux légions Romaines, mais quand Artoces voit les Romains franchir le Pélorus, il se rend et envoie ses enfants comme otages. Pompée vainqueur, installe sur le trône un nommé Aristarque. Les Romains confient ensuite le pays à Polémon I, Roi du Pont Polémoniaque, puis à sa veuve, Pythodoris. Le fils d'Artoce, Bartom I lui succède en 63, sous le nom de Pharnavaz II.
Pharnavaz II (ou Bartom I ou Pharnabazius chez les Romains, 63-33/32) règne sur un royaume assujetti à la puissance Romaine mais il va sans cesse se rebeller pour se libérer de cette domination. En 36 av.J.C, le légat Romain Publius Canidius Crassus mène une armée en Ibérie et Pharnavaz II est contraint de signer une alliance. En 33/32, il est tué dans une bataille par le Prince Mirian II de la dynastie Pharnavazide qui avait été expulsé du pays 60 ans auparavant. Pharnavaz II n'a eu aucun fils, seulement une fille qu'il avait mariée à un Prince de sorte qu'il y est un héritier pour son royaume. Mais cet héritier potentiel au nom de Qartam (ou Kartam ou K'art'am) est massacré dans la même bataille que son beau-père. La fille de Pharnavaz II, enceinte, s'enfuie alors en Arménie ou elle aura un fils du nom d'Aderc (ou Adreki). |
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Mirian II (ou Mirvan, 32-23 av.J.C) avait seulement un an, lorsque son père, le Roi Pharnadjom (112-93), avait été détrôné et assassiné. Après avoir passé 60 ans à la cour des Parthes, il reprend son trône à la tête de son armée Parthe et redonne le pouvoir à la dynastie Pharnavazide. Il épouse la veuve de Pharnavaz II et a un fils Aeshak II (ou Artaxia II ou Arshak II ou Arsaces II ou Arbak, 23-2 av.J.C) qui lui succède. |
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Puis suit Aderc (ou Adreki ou Aderki ou Pharasmanes I, 2 av.J.C-55 ap.J.C) qui avait été élevé en Arménie et s'était illustré dans la guerre entre l'Arménie et la Syrie. À la tête des troupes Arméniennes, il attaque Aeshak II dans le pays de Treghk (ou T'reghk). Il écrase son armée et le tue d'une flèche. Peu avant sa mort (En 55, selon les annales Géorgiennes) Aderc couronne ses deux fils, Qartam (ou Kartam ou K'art'am ou K'art'aman) et Bartom II (ou Bartos) divisant le royaume entre eux, Bartom II héritant du plus grand territoire, l'ancienne Karthlie. Ils vont régner conjointement de 55 à 72 en prêtant allégeance aux Rois d'Arménie. Cette division en deux Royaumes distincts durera jusqu'en 129. Suivent Pharzman I (ou P'arsman ou Farsman ou Pharasman), fils de Qartam, co-Roi avec Kaos (ou Kayos, 72-87). Sous leur règne, le Roi d'Arménie Erovant II (73-88) annexe à son royaume des territoires de l'Ibérie, dont la ville de Tsonda. |
Puis leur succèdent, Azarc (ou Azork ou Azuk) co-Roi avec Armazel (ou Azmayer, 87-103). Avec l'aide du Roi des Ossètes ils attaquent l'Arménie, mais ils sont battus et le Roi des Ossètes est capturé ainsi qu'un énorme butin. Viennent ensuite sur le trône, Derok co-Roi avec Amzasp I (103-113), puis Pharzman II Kouel ou Qveli "Le Brave" co-Roi avec Mirdat I (113-129). Celui-ci épouse une femme Iranienne de la lignée royale ce qui provoque la guerre entre les deux souverains, Mirdat I étant soutenue par une armée Iranienne. Pharzman II et les Ibériens sont vainqueurs et Mihrdat s'enfuit en Iran. En 135, Pharzman III (131-182) signe allégeance à l'Empereur Romain Hadrien (117-138) et est reçu à Rome. En 337, le Christianisme devient la religion d'État à la suite à la conversion de Miriam III (265-342) et de son épouse Nina. Miriam III construit une église à Mtskheta à l'emplacement ou sera érigée au XIe siècle la cathédrale de Svetitskhoveli. |
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Wakhtang I à Tbilissi |
Plus tard un Roi, Wakhtang I (ou Saint Vakhtang I Gorgasali "Tête de Loup", 446-502), va marquer l'histoire du royaume. Il est le fils de Mirdat V (ou Mihrdat, 434-446) et la Reine Sagduht. Il était appelé Gorgasali (Transcription Géorgienne pour Gorgaslan ou Gorgasar en Persan : " Tête de loup") par les Perses en raison de la forme du casque qu'il portait. En 460, il fonde la ville de Tbilissi et en fait la capitale. Il fait proclamer l’autocéphalie de l’église orthodoxe Géorgienne et l'église apostolique. Il mène la lutte de libération du pays sous le joug des Perses Sassanides et étend son royaume à toute la Transcaucasie (Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan auj.). Le Roi Perses Ormizd III (ou Hormizd ou Ormuz, 457-459) lui donne sa fille, Balenduxt (ou Balendoukht) en mariage afin de l'amadouer.
Cependant en 483 et 484, le pays est ravagé par des expéditions punitives des Perses. Après un court exil en Lazica (ou Lazistan, l'ancienne Colchide), en 485, Wakhtang fait la paix avec les Perses et revient en Karthlie. Cependant, il refuse de se joindre à eux dans une nouvelle campagne militaire contre Byzance et en 502, le Roi Perse Kawadh II (ou Kavad ou Kobad ou Cabades, 502-531) attaque la Karthlie. Les Ibériens combattent bravement et défendent leurs frontières dans une bataille qui dure quatre jours, alors qu'ils sont trois fois moins nombreux que les Perses. Le dernier jour de la bataille, Wakhtang est blessé mortellement, il sera enterré à Mtskheta. |
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En 502, la Géorgie est divisée en deux pays: La Géorgie orientale qui est ajouté au royaume de Karthlie et la Géorgie occidentale, qui correspond à l'ex Colchide et qui prend le nom de royaume de Lazique. Son fils Dachi I lui succèdera (502-514). Wakhtang Gorgasali est devenu le héros national des Géorgiens. De nombreuses légendes et chansons folkloriques ont été créées en son honneur et perdurent encore aujourd'hui. En 560, la domination Iranienne viendra à bout de la royauté, qui sera abolie, et partagera le pays en principautés vassales de la Perse.
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Wakhtang I - Représentation iconographique |
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La légende de la création de la capitale, Tbilissi
Le Roi Wakhtang Gorgasali était entrain de chasser dans la forêt et son faucon attaque un faisan. L'oiseau tombe dans une source d'eau chaude et le Roi voit de la vapeur sortir de l'eau. Étonné par l'abondance d'eau chaude, Wakhtang donne l'ordre de construire une ville sur cet emplacement et l'appelle Thbili (ou Tphilisi: Tbilissi en Géorgien "l'emplacement des sources chaudes"). |
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