Persépolis est naturellement protégée par sa situation au cœur de l’Empire Achéménide, de ce fait elle ne dispose pas de solides défenses. De plus, la position au pied de la montagne Kuh-e Rahmat représente un point faible à cause du faible dénivellement à l’Est, entre la Terrasse et le sol. Ce côté était d'ailleurs protégé par un rempart et des tours. En janvier 330, Alexandre le Grand (336-323) entre dans Persépolis, qui se rend sans opposer de résistance. Nos connaissances de la prise et de la destruction de la ville par Alexandre, proviennent essentiellement des écrits d’historiens antiques comme Plutarque (Philosophe, biographe et moraliste Grec, 46-v.125), Diodore de Sicile (Historien et chroniqueur Grec, v.90-v.30) et Quinte-Curce (ou Quintus Curtius Rufus, historien Romain, Ier siècle ap.J.C). Certains éléments archéologiques corroborent leurs dires, mais leur version de la destruction de la cité est contestée. D’après eux Tiridate, gardien du trésor, fait porter à Alexandre, dont l’armée approchait, une lettre de reddition l’enjoignant à se rendre à Persépolis en vainqueur.



























